14 août 2006
QUATRE JOURS « CULTURE ET DROITS HUMAINS »
DU JEUDI 14 AU DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2006, QUATRE JOURS « CULTURE ET DROITS HUMAINS » À l’Institut Supérieur pour l’Étude du Langage Plastique (ISELP) 31, Bd de Waterloo
1000 Bruxelles

Chaque jour des hommes et des femmes, défenseurs des
droits humains, prennent des risques pour dénoncer les violations qui
ont lieu sur le terrain. Alliées indispensables d’Amnesty, ces
personnes ont besoin de notre soutien. C’est ainsi que la section belge
francophone a décidé de soutenir deux initiatives en République
démocratique du Congo, toutes deux basées à Uvira (Kivu). La première,
la SOFAD, vient notamment en aide aux femmes victimes des viols
fréquemment pratiqués dans la région (on estime à plus de 40.000, rien
qu’au Kivu, le nombre de victimes de cette nouvelle “ arme de guerre
”). La seconde, l’Arche d’Alliance, suit aussi la destinée des enfants
soldats recrutés par les forces armées. Le bénéfice de ces journées leur sera consacré. Et parce qu’il y a différentes manières de lutter en
faveur des droits humains, de très nombreux artistes issus de
disciplines très variées participeront exceptionnellement à cet
événement apportant ainsi leur soutien à l’action d’ Amnesty
International. Mais en plus de l’exposition permanente une activité
également culturelle viendra agrémenter quotidiennement cet événement.
(Film, conférence, débat) Ainsi, dans le cadre d’un projet pédagogique et
artistique, une oeuvre sera réalisée par des enfants issus d’une grande
variété de cultures (turque, arménienne, marocaine, tibétaine,
rwandaise, congolaise, belge,...), encadrés par Christian Merveille et
les Ateliers du Soleil.
LE PROGRAMME En soirée( 20h00), projection d’un FILM INÉDIT,
« LES SUSPECTS », un film de Kamal
Dehane (Belgique-Algérie) – un superbe plaidoyer pour la liberté
d’expression dans l’Algérie d’aujourd’hui. En présence du réalisateur
(sous réserve).
Entrée : 5€ – réservation souhaitée. Le 17/9 est la “ journée sans voitures
”, mais l’accès à l’ISELP est très aisé par les transports en commun
(trams 91-92-93-94, arrêt Porte Louise – métro , arrêt Porte Louise –
bus 71 et 54 ,arrêt Porte de Namur) Pour toutes réservations un seul numéro : 02/344.99.16
ou par courriel : swelles@aibf.be LISTE DES ARTISTES PARTCIPANTS PEINTURES, GRAVURES, DESSINS : Pierre ALECHINSKY – Clotilde ANCARANI – ARMAN - Gabriel
BELGEONNE – Annick BLAVIER – Alain BORNAIN – Lise BRACHET – Nicole
CALLEBAUT – Nicolas CARLIER – Jacques CHARLIER – Thérèse CHOTTEAU –
Michel CLERBOIS – Virginie COPPE – Maryse COPPEE – Jocelyne COSTER –
Kikie CREVECOEUR – Dany DANINO – Evelyne de BEHR – Gerald DEDEREN –
Patryck de FROIDMONT - Hélène de GOTTAL – Rodrigue DELATTRE – Marie de
MEVIUS – Roger DEWINT – Christian DOTREMONT - Peter DOWNSBROUGH –
Philippe DUBIT – Frédéric DUFOOR – Nadine FIEVET – Anne-Marie FINNE –
Dominiq FOURNAL – André FRANCOIS – Nigel FREAKE – Maurice FRYDMAN –
Thierry GONZE – Michèle GROSJEAN – Félix HANNAERT – Bénédicte HENDERICK
– Aïda KAZARIAN – Christine KEYEUX – Nikki KOKKINOS – Olivier
KOULISCHER – LENNEP – Capucine LEVIE – Charlotte MARCHAND – Michel
MARINUS – Jean-Pierre MAURY – Xavier NOIRET-THOME – Clotilde OLYFF –
Michel OLYFF – Carmen ORTIGOSA – Vincent PACHES – Juan PAPARELLA –
Maurice PASTERNAK – Nathalie PIROTTE – Jean-Pierre POINT – Patrick
POUILLARD – Robert QUINT - Roger RAVEEL – REINHOUD – Marc RENARD –
Christian ROLET - Emile SALKIN – Myrto-Maria SAMOVILIDI – Antonio SEGUI
– Michel STEINGUELDOIR - Chantal TALBOT - Michel THUNS – Thierry
TILLIER – Paul TRAJMAN – Serge VANDERCAM – Diane van EEPOEL – Henri van
EEPOEL – Marie VAN GROENINGEN – Luc VAN MALDEREN- André WILLEQUET -
Léon WUIDAR. SCULPTURES : ALQUIN – Michel
CAPPOEN - Thérèse CHOTTEAU - Christian CLAUS – Laurence DERVAUX – Emile
DESMEDT – Philippe DESOMBERG – Nic JOOSEN – Patricia KINARD – Dominique
LIETAERT – Annie MANGANO – Hugo Leon MORALES – Emile SOUPLY – Vincent
STREBELLE – Francis TONDEUR – Claude WESEL – André WILLEQUET –
Pascaline WOLLAST PHOTOGRAPHIES : Jacques ARON –
Véronique BOISSACQ – Marie-Ange CAMBRUZZI – Philippe CARDOEN – Alain
CEYSENS – Julien COULOMMIER – Michel DUSARIEZ – Stephane FEFER – Chloé
HOYOUX-PILAR – H. KATOSKI – Robert MORIAN – Marianne PONLOT – Paul
SZTERNFELD.
BIJOUX D’ART : Maria CONTI –
Jeannine COPPENS – Cécile DALCQ – Irène de GROOT – Nicole DEHALLEUX –
Anne DESPRECHINS – Bernard FRANCOIS – Serge HELHOLC - Sabine HERMAN –
Claire LAVENDHOMME – Marie LECHAT – Martine MAYENCE – Arig NEVIN – Eric
SEIDOFF – Claude WESEL - Christian WUYTACK.
QUATRE JOURS « CULTURE ET DROITS HUMAINS »
Jeudi 14/9 – 20 h. « LES SUSPECTS » Un film de Kamal Dehane (Belgique-Algérie)
Le film est basé sur le livre « Les Vigiles » de Tahar Djaout, écrivain
algérien assassiné en juin 1993. Directeur de l’hebdomadaire
« Ruptures », ses pamphlets invitaient à la vigilance face à
l’islamisme montant. Il disait : « Si tu te tais tu meurs, si tu
parles, tu meurs, alors parle et meurs ». Dans « Les Suspects »,
Mahmoud, jeune professeur de lycée, est surveillé de près par le vieux
M’Nouar, l’un de ses voisins. Il sera rapidement en butte aux pires
tracasseries administratives, et se retrouvera bientôt menacé. Il
aggrave son cas lorsqu’il s’éprend de Samia, jeune médecin, algérienne,
rentrée au pays après des études en Belgique. Le film dépeint la
réalité de la société algérienne, présente plusieurs versions de la
condition féminine dans le pays et plaide pour la liberté d’expression
et d’opinion.
Vendredi 15/9 – 20 h « ROMPRE LE SILENCE QUI ENTOURE LA TORTURE » Une conférence par le Dr Inge GENEFKE.
Figure de proue de la lutte contre la torture, le Dr Genefke,
neurologue, créa en 1973, à Copenhague, le premier groupe médical
d’Amnesty International, puis en 1982, le Conseil International pour la
Réhabilitation des Victimes de la Torture (IRCT) dont elle est toujours
la directrice. Son objectif est d’apporter aide et soutien aux victimes
de ces abus et à leur famille sur le plan médical et psychothérapique.
Elle reçut le Nobel alternatif en 1989.
La campagne « STOP TORTURE » que vient de lancer Amnesty International
veut dénoncer la pratique de ces actes cruels dans le cadre de la
« guerre contre le terrorisme » menée par certains Etats qui ne se
contentent pas d’y avoir recours mais affirment qu’ils sont
justifiables et nécessaires.
Samedi 16/9 « ARTISTES EN HERBE » Cette journée réservée aux enfants (deux groupes d’âge)
est prise en charge par des historiens d’art de l’ ISELP. Ils guideront
les enfants à travers l’exposition et leur proposeront ensuite un
atelier créatif à partir de l’une ou l’autre œuvre choisie. Les œuvres
réalisées seront exposées par la suite. Tout le matériel sera fourni.
Un seul conseil : munir les enfants d’un tablier ou d’une blouse ! Dimanche 17/9 – 11 h. « IDEES RECUES ET PREJUGES » « La langue d’une femme est son épée, elle se garde de
la laisser rouiller » (proverbe chinois).
Petites perfidies et grosses bêtises, proverbes de tous pays, dits de
« sagesse populaire », les femmes en sont une cible de choix depuis des
millénaires. On peut en pleurer ou en rire, il faut surtout s’en
inquiéter car ces idées reçues, bien ancrées dans les esprits, sont à
la base de toutes les violences envers les femmes.
Le rire étant une arme efficace contre la bêtise, un trio de choc :
Laurence Bibot, Dani Klein et Lio a choisi d’égrener ensemble des
« perles » relevées au fil du temps. C’est Soda qui animera cette
piquante rencontre qui se veut aussi un temps de réflexion. Source : http://www.amnestyinternational.be/doc/article8604.html
Des racines et des ailes - L'enfant d'une autre
| F I C H E P R O G R A M M E |
| DES RACINES ET DES AILES - Mag - Reportage | ![]() |
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Un reportage de Claire Lajeunie et Andrea Rawlins.
Aujourd'hui, l'adoption n'est plus réservée aux couples stériles. Les
femmes célibataires, ou encore les homosexuels, se sentent concernés.
Cette diversité des cas engendre des interrogations quant à la capacité
d'une personne à gérer seule l'éducation d'un enfant, ou encore la
difficulté de grandir avec des parents du même sexe. Chantal,
célibataire, s'apprête à devenir maman d'une petite Haïtienne âgée de
deux ans et demi. Quant à Christine et Dominique, ils sont soutenus par
une équipe de psychologues, qui les prépare à l'adoption de deux frères
inséparables venus du Brésil. Eva, recueillie dès sa naissance,
recherche aujourd'hui sa mère naturelle, au Guatemala. |
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Un site qui vaut le détour:"arnaques.be" !
Un site qui vaut le détour:"arnaques.be" !
Au travers de centaines d'exemples, découvrez comment un individu extorque une décision à première vue anodine qui finit par empoisonner le quotidien des consommateurs. Sur le site Arnaques.be des centaines d'arnaques, escroqueries, incivilités, abus de confiance et malversations sont présentées, analysées et décodées. Des conseils expliquent comment réagir. N'hésitez pas à leur donner votre avis ou à leur signaler une arnaque, ils avertissent les autres consommateurs. Le CRIOC - Boulevard Paepsem, B-1070 Bruxelles, tél 02/547.06.11 ou 02 547 06 11 ( fax 02 547 06 01).
Grâce à ce site, le CRIOC souhaite vous informer sur les arnaques. Cette information n'est pas nécessairement complète, mise à jour ou précise. Tout est bien sûr mis en oeuvre pour qu'elle soit la plus exacte possible et la mieux actualisée. N'hésitez pas à communiquer d'éventuelles erreurs ou négligences que vous auriez repérées sur le site.
Newsletter Groupe S n° 2006/14
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Deux nouvelles publications dorénavant disponible sur arsc.be

Bonjour !
Deux nouvelles publications dorénavant disponible sur arsc.be :
- Approche Neuropsychologique des Apprentissages chez l'Enfant - A.N.A.E.
est une revue spécialisée traitant spécifiquement des troubles du
développement et des apprentissages de l'enfant et de l'adolescent.
Dans une volonté de promouvoir une meilleure prise en charge des
enfants sujets à ces troubles souvent composites, A.N.A.E. s'est donné
pour objectifs principaux :
- de
mettre les approches de la neuropsychologie de l'enfant à la
disposition de l'éventail de tous les professionnels de l'enfance. Que
ceux-ci appartiennent aux disciplines et spécialités médicales,
paramédicales, des sciences de l'éducation et de la pédagogie,
- pour faciliter la coordination des savoirs entre tous ces acteurs.
- de
mettre les approches de la neuropsychologie de l'enfant à la
disposition de l'éventail de tous les professionnels de l'enfance. Que
ceux-ci appartiennent aux disciplines et spécialités médicales,
paramédicales, des sciences de l'éducation et de la pédagogie,
Le lectorat d'A.N.A.E. est constitué de tous ces Professionnels de l'Enfance répartis dans des centaines d'établissements et institutions de santé, de soins, médico-scolaires, médico-psychologiques, d'enseignement spécialisés ou classiques : Pédopsychiatres, pédiatres, neuropédiatres, médecins scolaires, médecins de PMI, orthophonistes, psychologues cliniciens, psychologues scolaires, psychopédagogues, médecins conseils auprès des recteurs, inspecteurs de l'Education Nationale et responsables de l'intégration scolaire (AIS), formateurs des IUFM…
- Cahiers (Les) des sciences administratives sont publiés par l’Unité d’Enseignement et de Recherche (UER) ''Sciences administratives'' de la Haute Ecole Francisco Ferrer. Ils se consacrent aux sciences administratives au sens large et au droit public belges, en intégrant les dimensions européenne et internationale. De haute tenue scientifique, la revue est également ouverte à un large public souhaitant approfondir ses connaissances en ces matières. Elle s’adresse aussi bien aux spécialistes qu’aux citoyens intéressés par l’actualité juridique et administrative. Ils contribuent à la réflexion scientifique dans les domaines du management public, des politiques et de la transformation du secteur public.
Cette lettre d'information est diffusée à 45.000 contacts.
Consultez notre site arsc.be et ses nouveautés du mois. Il comprend : 163 Revues, comptant 3.285 Parutions, 43.737 Articles et 18.117 Auteurs et est consulté quotidiennement par 385 Internautes. L'Association
des Revues Scientifiques et Culturelles représente des revues
scientifiques et culturelles francophones de Belgique, Espagne, France,
Grand-Duché du Luxembourg, Québec et Suisse.
A.R.S.C.
Association des Revues Scientifiques et Culturelles
Présidente : Françoise Goffinet
Secrétaire général : Claude Fonteyne
Rue de l'Argayon, 5 à B-1400-Nivelles.
Tél.: +32/+67/84.04.89.
E-mail : info@arsc.be
Web : http://www.arsc.be/ & http://www.airsc.org/
La lettre de Psytoyens #3 - 13 août 2006
Voici la troisième lettre de Psytoyens. Pour mémoire, Psytoyens fédère les associations d’usagers dans le domaine de la santé mentale en Wallonie. Nos objectifs sont d’informer les usagers, de défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics et de promouvoir les initiatives de participation des usagers. Pour en savoir plus, visitez notre site internet : www.psytoyens.be
Bonne lecture et bonnes vacances!
A la une
Assemblée générale 2006
Nous avons le plaisir de vous annoncer que, depuis notre assemblée générale du mois de juin, notre fédération s’est agrandie. Trois groupes d’usagers nous ont en effet rejoints : l’association TDA/H Belgique (Troubles Déficitaires de l’Attention avec/sans Hyperactivité), le groupe d’entraide Gilles de la Tourette et le Comité des patients du Centre Hospitalier Psychiatrique de Liège.
Deux autres groupes ont manifesté leur intérêt pour Psytoyens, mais n’ont pas été en mesure de déléguer un représentant: le Groupe d’entraide pour personnes bipolaires "le Balancier" et l’ "Espace de parole pour personnes touchées par la dépression". Ils nous rejoindront dès que possible.
Le rapport d'activité 2005 est également disponible. Vous pouvez le télécharger sur notre site dans la partie [publications].
Psytoyens en débat : Vivre sa sexualité en psychiatrie
Psytoyens invite tous les usagers et ex-usagers à une nouvelle conférence-débat, le 25 septembre, sur le thème « vivre sa sexualité en psychiatrie ».
Pour nous éclairer et débattre avec nous, nous avons invité M. Michel Mercier, docteur en psychologie et Mme Catherine Reel, psychiatre.
Ensemble, nous essayerons de répondre à ces questions : Quelle place pour la sexualité à l’hôpital ? Quelles règles y sont de mise ? Comment faire la part des choses entre la nécessité de protection des personnes fragiles et le droit à l’expression des sentiments ? Quels sont les effets secondaires, sur la sexualité, des médicaments en psychiatrie? Comment y faire face ?
Quand ? 25 septembre 2006 de 14h à 17h
Où ? Rue Henri lemaître, 78 à 5000 Namur
Combien ? Entrée gratuite
Réservation ? par téléphone : 081 23 50 19 ou par courriel : info@psytoyens.be
Téléchargez l'invitation [pdf - 52,4k]
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Psytoyens asbl -
Rue Henri Lemaître, 78 à 5000 Namur - Tél. 081 23 50 19 (permanence
tous les mardis de 9h à 17h) - Fax. 081 23 50 16 - info@psytoyens.be -
www.psytoyens.be
07 août 2006
Une prime pour les Bruxellois qui renoncent à leur voiture
![]() |
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| 25/06/2006 | ||||||||||||||
| Une prime pour les Bruxellois qui renoncent à leur voiture | ||||||||||||||
| Le
Gouvernement bruxellois a approuvé en 1er lecture, la prime Bruxell'Air
» sur proposition des Ministres Evelyne Huytebroeck et Pascal
Smet. Ils entendent ainsi favoriser le transfert modal vers d’autres
modes de transport que la voiture particulière et encourager la
destruction des véhicules les plus polluants, en récompensant les
personnes qui renoncent à leur voiture et la font détruire. La prime,
un «package mobilité», comprend un abonnement MTB
(Métro-Tram-Train-Bus) valable pour tous les opérateurs de transports
publics actifs en Région de Bruxelles-Capitale (STIB, TEC, De Lijn et
SNCB), un abonnement Cambio (voitures partagées) et un vélo. Ce système
de prime, qui contient toutes les combinaisons qu'offre la ville en
matière de mobilité durable, entrera en vigueur le 1er octobre 2006,
avec effet rétroactif d'un mois. Les automobilistes qui restituent leur
plaque à partir du 1er septembre pourront donc introduire une
demande de prime dès le 1er octobre. C'est dans le cadre de Bruxell'Air, dont l'objectif est de réduire la pollution atmosphérique en Région de Bruxelles-Capitale par des mesures décourageant l'utilisation de la voiture, que la prime Bruxell'Air a été instituée. Cette prime entend proposer une offre de transport alternative aux automobilistes qui renoncent à leur voiture. Outre la prime de base, ils pourront également bénéficier de la prime supplémentaire s'ils font procéder officiellement à la destruction d'une voiture ancienne. Prime de base: une personne qui se défait d'une voiture, en radiant sa plaque d’immatriculation auprès de la DIV, peut opter soit pour une abonnement MTB (STIB + De Lijn + TEC + SNCB) d'une validité d'un an et d'un abonnement Cambio Start, valable un an également, soit pour un chèque vélo et un abonnement Cambio Start valable un an. Prime supplémentaire: une personne qui fait procéder à la destruction d'une voiture immatriculée avant le 1er janvier 1997 dans un centre de destruction agréé et qui peut donc présenter un certificat de destruction, a le choix entre l'une des trois options suivantes: |
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Le véhicule doit avoir été immatriculé au moins un an au nom du demandeur de la prime. L'objectif n'étant évidemment pas de remplacer le véhicule, le bénéficiaire, ni les membres de sa famille, ne peut immatriculer de voiture pendant la durée de validité de la prime. Pour bénéficier de la prime, toute personne qui se défait de sa voiture doit restituer sa plaque d'immatriculation auprès de la Direction de l'Immatriculation des Véhicules (DIV). Une fois le certificat délivré, le demandeur introduit une demande de prime auprès de la STIB. L'abonnement Cambio Start comprend les frais d'activation et les douze mensualités pour un an, voir également www.cambio.be. Le chèque vélo comporte un budget de maximum 400 euros octroyé pour tout achat auprès des vélocistes bruxellois agréés ainsi qu’une formation à la conduite sécurisée en vélo en ville. La destruction officielle de la voiture, peut se faire dans l'un des centres de destruction agréés du pays. Le bénéficiaire qui possède déjà un abonnement MTB peut mettre le nouvel abonnement au nom d'un membre de sa famille. Les bénéficiaires d'une prime qui font l'acquisition d'une nouvelle voiture ou qui bénéficient d'une voiture de société doivent évidemment restituer leur abonnement ou rembourser la valeur du chèque vélo. Le système entrera en vigueur le 1er octobre 2006, avec un effet rétroactif d'un mois. Les automobilistes qui restituent leur plaque à partir du 1er septembre pourront donc introduire une demande de prime dès le 1er octobre. Une campagne d'information ayant pour objet la prime Bruxell'Air sera organisée après l'été. | ||||||||||||||
Entrée en vigueur de la loi sur les volontaires ce 1er août 2006.
25/07/2006
Dans nos précédents articles du 1/02/2006 et 24/03/2006 nous évoquions la loi
sur le volontariat ainsi que le report de son entrée en vigueur. De nouvelles modifications ont été apportées à cette loi. L'entrée en vigueur est toujours prévue au 1er août
2006 hormis les dispositions relatives à la responsabilité du volontaire et à
l'obligation pour l'organisation de conclure une assurance couvrant la
responsabilité qui elles, entrent en vigueur au 1er janvier 2007. La note d'organisation est supprimée. L'organisation doit prouver
qu'elle a respecté son devoir d'information mais plus aucune forme particulière
n'est requise pour procéder à celle-ci. Elle peut donc procéder à cette
information par le biais de la revue des membres, d'un site internet, d'un
dépliant, . Le régime de la responsabilité des volontaires est calqué sur
celui de la loi du 3 juillet 1978. Le volontaire n'est responsable que de son
dol, sa faute lourde ou sa faute légère habituelle. Corrélativement l'organisation doit souscrire une assurance
responsabilité civile pour leur volontaires. La responsabilité contractuelle n'est pas visée. Les pouvoirs
publics fédéraux devront proposer un modèle de police d'assurance collective
dont le coût devrait être relativement accessible pour toutes les organisations.
La commune ou la province auront un rôle à jouer dans le cadre de cette
obligation d'assurance. En effet ces autorités étant directement concernées par
les activités des associations, elles peuvent, en cas de carence, refuser
d'octroyer les autorisations nécessaires par exemple. Il est fait une distinction entre les ASBL et les structures plus
grandes et les autres. Ainsi les initiatives de taille réduite, temporaires
voire uniques, ne sont pas soumise à l'obligation d'assurance. Pour ces structures c'est le régime de droit commun qui reste
d'application. Le volontaire doit réparer les conséquences de sa faute soit en
puisant dans son patrimoine personnel, soit par le biais de l'assurance
familiale personnelle. La limite trimestrielle des indemnités forfaitaires est supprimée.
En effet notamment en ce qui concerne les initiatives dans le domaine de la
jeunesse, cette limite pose problème dans la mesure ou ces initiatives sont
généralement plus nombreuses en juillet et en août. Enfin pour ce qui concerne l'application des règles relatives au
droit du travail et dans un but de clarification, l'article 9 aliéna
1er de la loi qui prévoit que le Roi peut soustraire les volontaires
à toute une série de dispositions relative à la règlementation du travail est
supprimé. (Information Groupe S :
http://www.groupes.be) (Information Groupe S : http://www.groupes.be)
Newsletter Groupe S n° 2006/13
Source : Groupe S
04 août 2006
Le caractère homophobe des affaires judiciaires sera mieux identifié
À partir du premier novembre 2006, les P.-V. de police devront mentionner le caractère homophobe d'un délit ou d'un crime. C’est ce que prévoit la 14e circulaire de l'année diffusée par le collège des procureurs généraux. Celle-ci a pour objet la lutte contre les actes homophobes et un meilleur enregistrement des dossiers relatifs à cette catégorie d’actes.
(source : La Dernière Heure, 10 juillet 2006, http://www.dhnet.be)
01 août 2006
Secrétariats Sociaux (Moniteur belge du 1/08/06)
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31 juillet 2006
L’homme battu : impensé car impensable social
L’homme battu : impensé car impensable social
(Article paru dans la revue Suisse Questions familiales) Par Sophie TorrentVoir le site : L’homme battu, un tabou au cœur du tabou |
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« Reconnaître
l’existence d’une violence féminine n’est en rien minimiser
l’importance de la violence masculine et l’urgence de la contenir tout
en venant en aide à ses victimes ». [1]
Elisabeth Badinter

Dans les années 70, le mythe de la famille non-violente s’effondre. Les mouvements féministes anglo-saxons portent la question de la violence conjugale sur la scène publique. Des foyers pour femmes battues sont ouverts. En 1997, une campagne suisse, intitulée « Halte à la violence contre les femmes dans le couple » recense qu’une femme sur cinq a subi de la violence physique ou sexuelle dans sa vie de couple et deux femmes sur cinq ont connu de la violence psychologique. Combien d’hommes ont été violentés physiquement par leur conjointe ? Nul homme n’est interrogé. Faute de questions, pas de réponses et le silence total entretenu sur le phénomène rend encore plus difficile la plainte des hommes battus. L’homme battu est une réalité impensée car impensable selon les représentations actuelles de la société.
Dans le cadre d’études en travail social et politiques sociales à l’université de Fribourg, Sophie Torrent perce ce tabou. Elle mène une recherche qualitative fondée sur le récit de vie de sept hommes battus. Voici les fruits de cette exploration publiée en 2001 aux Editions Options santé sous le titre L’homme battu, un tabou au cœur du tabou.
L’arme privilégiée, les violences psychologiques
Six des sept hommes interviewés ont été violentés physiquement. Ils
ont reçu des chaises au visage, des coups de ciseaux dans le ventre,
des coups de couteaux, notamment dans les yeux. Cependant, plus encore
que la violence physique, c’est la violence psychologique qui « tue »
l’homme.
« La violence psychologique, c’est pire que la violence physique... ça harcèle, c’est incessant et ça use. » (Pascal)
La femme frappe avant tout psychologiquement, usant d’une large palette de comportements subtils et sournois. Alors que l’homme a besoin d’être admiré dans ses actes, sa conjointe l’insulte, le dénigre dans ce qu’il est et dans ce qu’il fait, jusque dans sa manière d’exercer sa profession.
« Elle me dévalorise, ne cesse de me
traiter de nul. Tout ce que j’ai fait c’est de la merde. Mon travail,
c’est de la merde. Je ne l’ai jamais entendu dire une seule chose
positive. » (Jacques)
Elle blesse son conjoint par des refus, notamment le refus de tout contact corporel.
« Le plus grand drame pour un mari, c’est de se voir refuser de faire l’amour, ça elle le faisait souvent. » (Tom)
Elle le contrôle, veut tout savoir de son « emploi du temps » et l’isole progressivement de son entourage.
« Quand je rentrais le
soir, elle me faisait les poches. C’était le contrôle total. Je n’ai
jamais pu ouvrir une lette de mon courrier. » (Dave)
Ces agressions envers l’homme servent une fin commune : attaquer et démolir l’homme dans les rôles qu’il tient en société.
L’atteinte des rôles masculins
Les violences de la femme contaminent les sphères privées et publiques
de l’homme battu. Dans la sphère privée, la femme ne reconnaît plus
l’homme comme amant potentiel.
« Elle me disait : t’es pas capable sexuellement. » (Pascal)
Au lieu d’être un partenaire au sein du foyer, l’homme peut être
utilisé jusqu’à devenir « un homme à tout faire ». Il est corvéable
indéfiniment. Les reproches remplacent les signes de reconnaissance
légitimes.
« J’ai l’impression d’avoir été rabaissé jusqu’à n’être plus qu’une espèce de chien. » (Cédric)
L’homme dans son rôle de père est bafoué. La toute puissance de la
femme réside dans son statut de mère. D’une part, elle peut violenter
l’enfant dans l’intention de blesser le père.
« Elle utilise notre fille pour faire pression sur moi. Elle la secoue violemment, la force à manger, la bourre pour qu’elle dorme. Parfois, elle me force à lâcher l’enfant en l’attrapant par les mains et en tirant dessus. » (Jules)
D’autre part, elle peut détruire la relation père-enfant. Elle réduit les temps d’échanges, par exemple en interdisant à son conjoint de manger à la table familiale. La femme dénigre l’image du père auprès de l’enfant jusqu’à ce que l’enfant le rejette. Elle adopte ainsi un comportement d’aliénation parentale.
Lorsque l’homme désire cesser la violence par une rupture conjugale, son rôle de père le place devant un dilemme : subir cette relation de violence ou abandonner ses enfants aux mains d’une femme aux comportements violents. Le système judiciaire attribuant rarement la garde des enfants au père, l’homme craint alors pour leur sécurité.
« A partir du moment où il y a eu les
enfants, je me suis senti extrêmement prisonnier, pris au piège. Dans
la séparation, ce qui a été très difficile, c’est d’abandonner les
enfants. » (Cédric)
L’homme représentant avant tout une figure publique, la violence ne
se limite pas à la sphère privée. Elle atteint l’homme dans son
identité professionnelle. La femme peut envahir le milieu du travail.
« Elle téléphone vingt fois par jour... Si elle ne m’a pas au bout du fil, elle débarque. » (Dave)
L’homme est parfois séquestré afin qu’il ne puisse pas s’y rendre.
De plus, les effets de la violence altèrent la qualité de son travail
au point d’entraîner son licenciement. Le cas échéant, l’homme devient
encore plus vulnérable face à sa conjointe puisqu’il perd le support de
ses rôles et de père et d’époux.
Le vécu quotidien empreint de coups, d’injures, de menaces, crée des dégâts considérables chez l’homme battu tant au plan physiologique, psychique, professionnel que relationnel. Sa santé psychique se dégrade : peur, dépression, perte des envies. L’homme est dépossédé de lui-même, atteint dans son identité. Battu, il s’interroge : suis-je vraiment un homme ?
« J’ai l’impression d’avoir été harcelé pendant des années, partout, dans mon quotidien. Au point où, au fil du temps, je ne savais même plus comment je m’appelais. Je ne savais plus ce que j’aimais, ce que je voulais. » (Cédric)
La honte constitue, entre autres, une
raison qui empêche les hommes de parler des violences psychologiques et
physiques qu’ils subissent. Objet de sa conjointe, l’homme est aussi
sujet de risée sociale. Etre battu invalide l’homme dans son
appartenance à la catégorie sociale « homme ». Les institutions
(services communautaires, police, justice) et beaucoup d’intervenants
(médecins, psychologues, travailleurs sociaux) minimisent ou nient la
violence faite aux hommes. Contrairement aux femmes qui peuvent compter
sur des ressources communautaires, l’homme, lui, se retrouve seul, sans
soutien.
« Lorsque j’ai cherché de l’aide, ce fut très difficile d’être
entendu, vraiment accompagné. Soit ils n’entendent pas mon besoin, soit
ils ne se mouillent pas ou alors ils prennent une décision en quelques
minutes... Je suis frappé du nombre d’intervenants qui ont eu peur de
mes blessures, peur des situations problématiques. Un professionnel
doit pouvoir se confronter à cette réalité-là. » (Cédric)
De plus, la femme peut tirer profit de son image sociale de victime en déposant une plainte pénale à l’encontre de son conjoint. Elle peut porter de fausses allégations, notamment d’abus sexuels à l’égard des enfants ou de violences sexuelles à son égard. Hors, comme l’explique Me Jacques Barillon,
« Il est devenu plus facile, aujourd’hui, de se défendre d’une accusation de vol, d’escroquerie ou de meurtre que d’une allégation d’abus ou de violence sexuelle, notamment dans un contexte de conflit conjugal. Dans ces derniers cas, la parole de la supposée victime est quasiment sacralisée : on écoute son vécu, son ressenti, et les émotions se substituent aux faits. Le fardeau de la preuve est renversé : c’est l’accusé qui doit démontrer son innocence. » [2]
Cette accusation, même infondée, permet à la mère d’écarter le père de ses enfants.
Quitter les stéréotypes
Pour reconstruire son identité, l’individu humilié a besoin de retrouver un collectif : un espace de parole où il est accueilli, reconnu, et une loi autre que celle de sa conjointe. Afin de pallier à ce manque d’encadrement, de soutien social, voici quelques pistes à l’intention des acteurs sociaux.
1. Arrêter la dichotomie coupable-victime
La violence s’inscrit dans une relation. Elle est la
conséquence d’une dynamique relationnelle interactive, due à
l’incapacité des deux partenaires à développer une intimité empreinte
de respect. Pourquoi dit-on qu’il faut être deux pour se disputer, mais
n’osons-nous pas poser le même diagnostic lors de violence conjugale ?
2. Reconnaître les faits : l’exercice de la violence n’a pas de sexe.
Il importe de dépasser la lecture sexiste, selon laquelle l’homme est forcément l’agresseur et la femme, la victime.
3. Responsabiliser les deux partenaires dans le cycle de la violence.
Tout adulte impliqué dans une situation de violence est responsable de
sa propre sécurité et de ses conduites d’agressions. Chaque personne
est responsable de dire non à la violence.
4. Reconnaître la souffrance des personnes aux prises avec la violence
Qu’ils soient hommes ou femmes, en position d’agresseur ou de
victime, les êtres humains ont droit d’être reconnus dans ce qu’ils
vivent. Ils ont besoin de pouvoir s’adresser à des structures sociales
disposées à les soutenir. Même la personne qui agresse souffre de ne
pouvoir entrer en relation avec l’autre autrement que par la violence.
Les femmes aux comportements violents ont également besoin d’aide.
5. Développer des programmes d’éducation, de prévention et d’intervention
La population et plus particulièrement les intervenants des
domaines médicaux, sociaux, judiciaires et policiers doivent être
sensibilisés à la complexité du phénomène des violences conjugales. Des
mesures concrètes doivent être prises, notamment pour garantir le lien
entre le père et ses enfants.
Les jalons posés par cette recherche demandent d’être approfondis. Il
serait notamment pertinent de confronter les propos des deux membres du
couple, d’élargir le champ d’investigation sur la situation de l’enfant.
PS :
Données bibliographiques :

Torrent Sophie, L’homme battu, un tabou au cœur du tabou, Québec, Option Santé, 2001.

notes :
[1] Badinter Elisabeth, Fausse route, Paris, Odile Jacob, 2003, p.113
[2] Revue l’Illustré, La révolte d’un père innocent, septembre 2003, p.33
Bulletin mensuel : "L'initiative" - Volume 2, No 8, Août 2006
Bulletin mensuel : "L'initiative"
1 an (07-2006)
Volume 2, No 8, Août 2006
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Ce bulletin n'est pas une forme de consultation et ne peut remplacer les services d'un professionnel de la santé mentale. Le lecteur demeure toujours responsable de décider dans quelle mesure et de quelle façon les informations présentées ici s'appliquent à lui.
Les informations contenues dans cette publication ne reflètent pas nécessairement la position ou l'opinion de Personnalité_Limite.Org. Personnalité_Limite.Org n'est pas responsable de l'usage qui pourrait être fait des informations contenues dans ce bulletin.
28 juillet 2006
Note mensuelle sur l’actualité en matière d’asile (juin 2006)
Note mensuelle sur l’actualité en matière d’asile (juin 2006)
28 juillet 2006
La réforme, bientôt votée ; la régularisation, toujours pas au programme
Le projet de loi réformant la procédure d’asile a commencé à la fin du mois de mai son parcours parlementaire (voir notes des mois d’avril et de mai). A ce stade, ce qui semble poser le plus problème sont les filtres prévus dans la nouvelle procédure quant à l’action en recours administratif devant le Conseil d’Etat. En effet, plusieurs hautes personnalités du Conseil d’Etat jugent que ces filtres sont insuffisants car les critères d’admission des recours sont trop larges. Le Conseil d’Etat conservera donc en pratique le contentieux des étrangers, disent-elles. Faute de moyens humains suffisants, la Haute juridiction ne sera dès lors pas en mesure de résorber son important arriéré et cela entraînera de nouveaux retards dans le traitement des dossiers. Il est à noter que dans son avis (donné sur tout projet de loi, mais non contraignant), la section de législation du Conseil d’Etat avait donné sa préférence à des critères bien plus stricts, relatifs uniquement à l’unité de la jurisprudence, aux questions de principe et aux fautes de procédure substantielles. Afin de répondre à cette critique, le VLD, le MR et le sp.a ont déposé le 26 juin un amendement qui a été envoyé pour avis au Conseil d’Etat. Il est destiné à renforcer le filtre en prévoyant d’une part que les recours ne pourront être basés que sur des fautes de procédure manifestes et d’autre part, que celui qui introduit le recours devra montrer que la décision finale aurait été différente si cette faute n’avait pas été commise. L’avis du Conseil d’Etat devait être disponible endéans les cinq jours, ce qui devrait permettre à la Commission de l’Intérieur de la Chambre de voter enfin le projet de réforme le lundi 3 juillet.
Pour ce qui concerne la possibilité d’une régularisation des sans-papiers, rappelons que le projet de loi réformant la procédure d’asile n’aborde pas la question, vu qu’il ne règle que la procédure des personnes qui feront une demande d’asile dans le futur. Néanmoins, les différentes associations de défense des sans-papiers ainsi que les partis politiques (de l’opposition) favorables à une régularisation ont appelé le PS (présent dans la majorité) à se positionner dans le débat et à conditionner son vote du projet de réforme au règlement de la question des sans-papiers. Un représentant du parti a cependant confirmé le 30 juin la décision du PS de voter en faveur du projet de réforme en l’état et sans condition. « Nous estimons que cette réforme est positive, même si nous sommes demandeurs d’une régularisation des sans-papiers », a déclaré ce représentant.
Notons qu’une ouverture avait semblé possible deux semaines plus tôt, lorsque le ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael, avait proposé le 13 juin devant la commission de l’Intérieur d’assouplir quelque peu ses critères de régularisation sur base de l’article 9.3. En effet, on sait que le gouvernement souhaite maintenir le pouvoir discrétionnaire du ministre de l’Intérieur, mais qu’il s’est engagé à régulariser les personnes ne présentant pas un danger pour l’ordre public et qui montrent une volonté de s’intégrer, lorsque le délai de leur procédure était anormalement long (3 ou 4 ans, voir la note du mois de mai). Cependant, le délai d’attente d’une réponse du recours devant le Conseil d’Etat n’était jusqu’ici pas pris en compte car on considérait que les personnes en attente étaient à ce moment dans l’illégalité. Or, M. Dewael a suggéré que « si on ajoute comme critères supplémentaires qu’il faut connaître la langue de la région dans laquelle on s’installe et montrer des dispositions à vouloir travailler, on pourrait peut-être intégrer la période de recours devant le Conseil d’Etat dans le calcul global pour la durée anormalement longue de procédure ». Cependant, le gouvernement a décidé en Comité restreint de ne pas suivre cette proposition et de s’en tenir au texte tel qu’il avait été déposé initialement.
Face à l’incapacité politique de trouver une réponse aux revendications des sans-papiers, ceux-ci ont continué à se mobiliser durant tout le mois. Ainsi, plus de quarante églises et autres lieux sont dorénavant occupés. En outre, plusieurs manifestations ont encore eu lieu ; qu’il s’agisse d’actions d’ampleur limitée à travers tout le pays ou bien de la deuxième manifestation nationale du 17 juin, à Bruxelles, qui a réuni entre 4 000 et 10 000 participants. Il est à noter aussi que des organisations non directement concernées par les sans-papiers se sont également manifestées, par voie de presse ou à travers des actions. C’est le cas notamment d’Amnesty International, d’avocats de tous les barreaux et de diverses personnalités du pays. Enfin, les sans-papiers regroupés au sein de l’UDEP (Union de défense des sans-papiers) ont finalement décidé d’appeler à une action de grève générale de la faim, ultime moyen pour montrer leur détermination. Des actions de « grève citoyenne » menées par des citoyens belges ont également été lancées. (AI, 01/06/06 ; La Libre Belgique, 01, 02, 03, 14, 15, 16, 19 et 28/06/06 ; Le Soir, 10, 13, 14, 15, 18, 19, 21, 26, 29, 30/06/06 ; RTL, 11/06/06 ; Belga, 17, 26, 29/06/06)
Contre l’enfermement d’enfants dans les centres fermés
Le 20 juin, à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, trois pétitions lancées par plusieurs associations francophones et néerlandophones (dont notamment le CIRE, la Ligue des Familles et Amnesty International) et qui ont recueilli au total 18 000 signatures ont été remises aux ministres fédéraux de l’Intérieur et de l’Intégration sociale et à la ministre communautaire de l’Aide à la jeunesse. Elles dénoncent l’enfermement d’enfants et de leurs familles en centres d’accueil fermés pour demandeurs d’asile et réclament la fin immédiate de ces détentions. En effet, celles-ci ne respectent pas la Convention internationale relative aux droits de l’enfant et constituent une maltraitance psychologique grave pour les mineurs. Elles critiquent également les conditions de vie « déplorables » en centres fermés, vu la promiscuité, le manque d’accès à l’air libre et l’exiguïté des espaces de jeu et de classe. Dès le 7 juin, le ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael, avait assuré en commission de l’Intérieur de la Chambre qu’il était près à étudier des solutions de rechange pour éviter l’enfermement d’enfants dans les centres d’accueil fermés pour demandeurs d’asile. Le CIRE estime cependant qu’il ne faudrait pas que cette étude prenne des mois, d’autant plus que des alternatives ont déjà été proposées et existent dans d’autres pays.
Notons par ailleurs que le 22 juin, M. Dewael a fait fermer l’aile pour familles et enfants du centre fermé de Vottem. En effet, son taux d’occupation était insuffisant, a fait valoir l’Office des étrangers. Les familles ont donc été soit regroupées dans d’autres centres, soit libérées avec ordre de quitter le territoire. Les femmes seules ont, quant à elles, été relogées au centre fermé de Bruges. Une réouverture de l’aile n’est toutefois pas à exclure si le besoin s’en faisait sentir. (Belga, 07/06/06 ; La Libre Belgique, 20 et 25/06/06 ; Le Soir, 20, 21 et 26/06/06)
Inquiétude au centre MENA de Gembloux
Suite à des difficultés financières, le centre pour mineurs étrangers non accompagnés (MENA) de Gembloux – le plus grand de Belgique, avec une capacité d’accueil de 35 enfants – était inquiet pour sa survie. En effet, son avenir dépend de l’aide financière qu’il reçoit des pouvoirs publics. Or, celle-ci n’était plus acquise. A la mi-décembre 2005, les ministres de l’Intégration sociale et de l’Aide à la jeunesse avaient accepté de reconduire les subsides pour six mois et avaient en parallèle demandé la réalisation d’un audit qui déterminerait leur décision finale. Cette décision était prévue pour le 30 mars, mais elle n’est intervenue qu’à la fin du mois de juin. Elle s’avère positive et l’agrément sera donc accordé. Le centre recevra dès lors ses subsides et pourra conserver ses 22,5 équivalents temps-pleins. (Le Soir, 13 et 30/06/06)
Le CGRA présente son rapport annuel et les nouvelles tendances en 2006
Le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) a présenté le 19 juin son rapport annuel. Il en ressort que 15 957 personnes ont introduit une demande d’asile en Belgique en 2005, soit 600 personnes de plus que l’année précédente. Pour les premiers mois de l’année 2006, la tendance est cependant à la baisse. Ainsi, seules 2 960 demandes ont été déposées entre janvier et mars de cette année, contre 4 037 pour la même période en 2005. Par ailleurs, seules 854 personnes ont introduit une demande durant le mois de mai, soit le nombre le plus bas depuis 1997. Pour Dirk Van den Bulck, Commissaire général, cette baisse s’explique par différents facteurs : l’effet dissuasif du traitement rapide des demandes, les campagnes de dissuasion du ministère de l’Intérieur (en RDC, notamment. Voir la note du mois de mai) et une coopération européenne plus étroite qui a permis de diminuer l’asylum shopping. Le rapport annuel nous apprend également que la durée moyenne de traitement des dossiers quant à la recevabilité a été inférieure à trois mois en 2005. Elle a par contre atteint 92 jours en moyenne, pour le traitement au fond. Mais ces durées sont bien plus longues pour les demandes introduites en 1999 et 2000, qui connaissent un arriéré important du fait de l’application du principe « first in, first out », qui ne permet pas de résorber rapidement l’arriéré constitué. Enfin, le rapport nous informe que le nombre de reconnaissances de la qualité de réfugié est en augmentation constante. Il a ainsi atteint 3 059 personnes en 2005. Mais il n’en reste pas moins que la proportion de reconnaissances reste faible (15,2%) par rapport au nombre de décisions négatives. (La Libre Belgique, 19/06/06 ; Le Soir, 19/06/06)
Estelle Dubost
Source - http://www.amnestyinternational.be/doc/article.php3?id_article=8499 -
27 juillet 2006
Le droit à un consentement éclairé
http://www.droitbelge.be/news_detail.asp?id=341
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[EN PRATIQUE] Le droit à un consentement éclairéJeudi 13.07.06 |
1. INTRODUCTION
Le droit au consentement
instauré par l’article 8 de la loi du 22 août 2002 relative aux droits du
patient concerne toute intervention d’un praticien professionnel.
Pour
consentir librement à ladite intervention, le patient doit pouvoir bénéficier
d’une information préalable.
En effet, ayant le droit de disposer de
lui-même, le patient doit pouvoir consentir en connaissance de cause à toute
intervention qui lui est proposée par un praticien
professionnel.
2. CONDITION DE VALIDITE DE L’INFORMATION PREALABLE
AU CONSENTEMENT
Pour être valable et ainsi obtenir un consentement
éclairé, l’information doit répondre à plusieurs conditions :
• elle
doit être préalable et fournie en temps opportuns afin que le patient dispose de
suffisamment de temps pour pouvoir, notamment, consulter d’autres praticiens
professionnels avant de donner son assentiment à l’intervention
;
• elle doit être accessible, c’est-à-dire adaptée à la faculté de
compréhension du patient, afin qu’il soit en mesure de pouvoir comprendre ce
qu’on lui dit, ce qui réclame un dialogue et donc du temps ;
• elle
doit être exacte et ne peut bien sûr être mensongère. Le prestataire de soins ne
peut la déformer pour emporter ainsi l’adhésion de son patient
;
• elle doit être suffisante pour permettre au patient de consentir
de façon « éclairée ».
Il s’agit des renseignements qu’une personne
raisonnable, placée dans la même situation, considère comme nécessaires pour
consentir en connaissance de cause.
Ainsi, aucune information n’est en
principe exigée par les actes courant qu’un patient est censé connaître ou pour
lequel il donne son consentement de manière implicite (tendre le bras pour
permettre une prise de sang).
3. LE CONTENU DE
L’INFORMATION
Outre les informations relatives à son état de santé et
à l’évolution probable de ce dernier prévu par l’article 7, l'article 8 § 2 de
la loi a entendu préciser ce sur quoi l'information doit porter, à savoir
:
• L'objectif de l'intervention : son but, son utilité, son
efficacité ;
Il convient que le patient sache clairement quelles sont les
chances raisonnables de succès de l'intervention afin qu'il puisse confronter
ces données aux éventuels éléments négatifs propres à ladite intervention (les
contre-indications, l'effet secondaire, les risques et complications ainsi que
les conséquences désavantageuses) ;
• La nature de
l'intervention, c'est-à-dire sa portée, en quoi elle consiste
;
• le degré d'urgence de l'intervention afin que le patient
sache qu'il doit le cas échéant se prononcer rapidement à son sujet
;
• la durée probable de l'intervention ;
• la
fréquence des interventions concernant par exemple le traitement de
revalidation, de chimiothérapie…
Ainsi le praticien professionnel ne devra
pas systématiquement obtenir l'accord de son patient avant chaque séance
;
• les contre-indications propres à l'intervention
;
• les effets secondaires liés à l'intervention ;
Le
praticien professionnel pensera notamment à informer son patient des effets
secondaires significatifs des médicaments qu'il lui prescrit.
Il ne doit
cependant pas communiquer les effets secondaires se présentant rarement, à moins
que ceux-ci entraînent des conséquences très graves ;
• les
risques inhérents et pertinents à l'intervention ;
Les risques pertinents
sont les risques significatifs. Il s’agit des risques normaux et prévisibles à
l’exception des risques exceptionnels, voire hypothétiques. Il convient de
signaler tous les risques qu'un praticien professionnel normalement prudent,
placé dans les mêmes circonstances, n'aurait pas cachés à son patient.
On
peut également penser aux risques d’infections nosocomiales dès lors qu’ils ne
sont pas négligeables ;
• les complications liées à
l'intervention ;
• les conséquences désavantageuses de
l'intervention ;
Celles-ci ne sont pas seulement médicales mais peuvent
également être psychosociales ou économiques.
Ainsi une intervention peut
entraîner une incapacité de travail qui aura nécessairement des répercussions
sur l'activité professionnelle du patient ;
• les soins de
suivi après l'intervention (le nursing, la postcure, les traitements...)
;
• les alternatives thérapeutiques possibles à
l'intervention projetée ;
Il s'agit par exemple des alternatives raisonnables
invasives (autres interventions chirurgicales envisageables) ou non (les
possibilités de traitements conservateurs qui peuvent être le cas échéant
préalables ou préférables à une intervention chirurgicale comme, par exemple,
l’autotransfusion).
Le praticien professionnel devra également fournir pour
ces alternatives thérapeutiques toutes les autres informations dont il est
question dans la loi.
Le patient doit être en effet en mesure de choisir en
connaissance de cause la technique à tous points de vue la plus avantageuse pour
lui.
En principe le praticien professionnel doit proposer l'intervention la
plus efficace et la moins risquée. A efficacité égale, il choisira la plus sûre
;
• les répercussions financières de l'intervention ;
Il
s'agit essentiellement de fournir des précisions au patient concernant le coût
total de l'intervention en indiquant autant que faire se peut le montant restant
à sa charge après l'intervention éventuelle de sa mutuelle
;
• les conséquences en cas de refus ou de retrait du
consentement à l'intervention ;
• les autres précisions jugées
souhaitables par le patient ou le praticien professionnel en ce compris les
dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une
intervention.
Malgré une impression d’exhaustivité qui se dégage de l’article
8 § 2 par l’énonciation des différents points sur lesquelles doit porter
l’information, le législateur a ajouté ces « autres précisons » qui apparaissent
être une disposition « fourre-tout » fort commode. En effet, le patient pourra
dès lors demander et obtenir toutes les informations qu’il estime être
préalables à son consentement.
Ainsi, s’il le souhaite, il pourra être
renseigné à propos de l’identité et des qualifications du prestataire de soins
ainsi que sur son statut au sein de l’établissement de soins.
Sauf exception
force est dès lors de constater que le prestataire de soins ne pourra refuser à
son patient l’information que celui-ci souhaite obtenir pour peu qu’il ne soit
pas déraisonnable qu’il la lui demande.
De même, le praticien professionnel
aura intérêt à fournir toute information qu'il estime de son devoir de
communiquer à son patient pour permettre à ce dernier de donner valablement son
assentiment.
4. EN CAS D’URGENCE
Le seul cas où le
praticien professionnel pourrait être amené à ne fournir aucune information à un
patient qui pourtant n’avait pas exprimé la volonté de ne pas être informé est
le cas d’urgence puisque dans cette hypothèse, aucun consentement n’est
exigé.
Dans cette hypothèse, l’urgence représente une atténuation du
devoir d’information en vue de l’obtention du consentement.
L’objectif
premier du législateur reste l’intérêt du patient.
Ainsi, dans un cas
d’urgence, toute intervention nécessaire est pratiquée immédiatement par le
praticien professionnel dans l’intérêt du patient et ce indépendamment de
l’incertitude quant à l’existence ou non d’une volonté exprimée au préalable par
le patient voire même son représentant.
5. LA MANIFESTATION DU
CONSENTEMENT
Le consentement est soit explicite (verbal ou écrit),
soit implicite (tacite).
Il y a consentement implicite lorsque le
praticien professionnel peut raisonnablement déduire du comportement du patient
qu’il donne son assentiment.
Le consentement implicite est un
consentement à part entière pour peu que le comportement du patient ne soit pas
équivoque et qu’il agisse en connaissance de cause.
On peut aisément
imaginer qu’un patient qui vient de se voir proposer un examen biologique par le
praticien professionnel et qui replie spontanément la manche de sa chemise afin
de prêter son concours à la prise de sang, consent à cette
dernière.
6. CONFIRMATION PAR ÉCRIT DU CONSENTEMENT DONNÉ PAR LE
PATIENT
A la demande du patient et du praticien professionnel, le
consentement pourra être fixé par écrit et ajouté au dossier du
patient.
L’article 8 § 1 al. 3 de la loi relative aux droits du patient
conditionne inexplicablement l’existence de cet écrit à l’accord de la partie à
qui il a été sollicité.
Le praticien professionnel peut donc refuser que
le patient donne son consentement écrit et on peut se demander dans quelles
circonstances il pourrait en être ainsi.
De même le patient pourrait
refuser de signer un formulaire de consentement estimant que celui-ci ne
correspond pas à la manifestation d’un consentement.
Le formulaire de
consentement peut en effet ne pas contenir les informations qui ont été
préalablement fournies verbalement au patient et/ou ne pas exprimer la volonté
réelle de celui-ci.
De toute façon, un écrit ne peut remplacer le
dialogue entre le praticien professionnel et le patient.
7.
CONCLUSION
La loi du 22 août 2002 impose au praticien professionnel
de fournir au patient toutes les informations nécessaires lui permettant de
pouvoir consentir en connaissance de cause à une intervention future et ce quel
que soit le type d’intervention.
Pour obtenir le consentement « éclairé »
du patient, l’information doit répondre à plusieurs conditions telles qu’être
préalable et fournie en temps opportuns, être adaptée à la faculté de
compréhension du patient, être exacte et suffisante.
Le législateur a
précisé le contenu que devait avoir cette information préalable. La liste ainsi
détaillée n’est cependant pas exhaustive.
Elle comprend en outre ce que
l’on peut appeler une disposition « fourre-tout » puisque l’information doit
également porter sur toutes les précisions jugées souhaitables tant par le
patient que par le praticien professionnel.
La seule atténuation du
devoir d’information en vue de l’obtention du consentement concerne les cas
d’urgence où l’intérêt du patient est privilégié et ce indépendamment d’une
quelconque incertitude quant à l’existence ou non d’une volonté exprimée au
préalable.
Le consentement ainsi éclairé peut être soit explicite, soit
implicite et peut être fixé par écrit au dossier du patient, ce qui est
d’ailleurs à conseiller.
La question de la qualité du consentement reste
bien entendu sous-jacente tant à la pertinence de l’information donnée mais
aussi à la motivation -au sens large- du patient.
S’il ne fait aucun
doute que l’information doit être donnée, la manière dont celle-ci est reçue et
permet d’entraîner le consentement éclairé reste une inconnue plus ou moins
grande et relève d’une obligation de moyens.
Pascal Staquet
Avocat au
barreau de Bruxelles
Source : DroitBelge.Net - En pratique - 13 juillet 2006
http://www.droitbelge.be/news_detail.asp?id=341 __._,_.___
Info Santé n°55
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1
Réalisé avec le soutien du Ministre-membre du Collège chargé de la santé de
la Commission Communautaire française B. Cerexhe
Toute personne intéressée par l'info santé peut s'inscrire sur la liste des
utilisateurs et envoyer son adresse e-mail à snbru.secretariat@coditel.net
Pour plus d'information contacter Serena BERGAMINI ou Carine VANDEVELDE
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HOSPITALISATIONS
LES SUPPLÉMENTS POUR LA CHAMBRE
TEXTE LÉGAL : A.R. 14.6.2006 – M.B. 28.6.2006 – Entrée en vigueur le
1.7.2006
Lors d’une hospitalisation, le patient doit payer :
- son intervention personnelle dans le prix de la journée d’hospitalisation
;
- le supplément pour une chambre individuelle ou à deux lits sauf dans
certaines situations ;
- le forfait des médicaments remboursables ;
- les médicaments non remboursables ;
- les implants, les prothèses et aides médicales non implantables ;
- les suppléments éventuels d’honoraires des médecins conventionnés ;
- les suppléments éventuels d’honoraires des médecins non conventionnés ;
- les frais divers.
Les suppléments pour la chambre
Indépendamment de l’intervention personnelle, le patient devra payer un
supplément pour son
séjour dans une chambre à deux lits ou une chambre individuelle.
En cas de chambre commune
Il n’y a pas de supplément.
N°55
juillet
2006
2
Pour le séjour en chambre individuelle ou en chambre à deux lits
Un supplément peut être facturé au patient qui a opté pour ce type de
chambre à condition qu’au
moins la moitié du nombre de lits de l’hôpital puisse être mis à la
disposition de patients qui
souhaitent être hospitalisés sans suppléments.
En cas de chambre individuelle
Aucun montant maximum n’est fixé ; il se situe généralement entre 20 € et
180 € par jour.
Toutefois, aucun supplément ne peut être facturé lorsque le patient séjourne
dans une chambre
individuelle suite aux circonstances suivantes :
son état de santé ou les conditions techniques de l’examen, du traitement
ou de la surveillance
requièrent le séjour en chambre individuelle ;
les nécessités du service ou de la non-disponibilité de lits inoccupés en
chambre à deux lits ou
en chambre commune requièrent le séjour en chambre individuelle ;
lorsque l’admission se fait dans une unité de soins intensifs ou de soins
urgents,
indépendamment de la volonté du patient et pour la durée du séjour dans une
telle unité.
En cas de chambre à deux lits
Le patient paie un supplément de 20,11 € par jour.
Toutefois, le séjour dans une chambre à deux lits ne peut donner lieu à
aucun supplément :
lorsque ce séjour est requis du fait de la non-disponibilité de lits
inoccupés dans des
chambres communes ;
lorsque l’admission se fait dans une unité de soins intensifs ou de soins
urgents,
indépendamment de la volonté du patient et pour la durée du séjour dans une
telle unité.
Depuis le 1er juillet 2006, les catégories suivantes de patients sont
également exemptées de
payer ce supplément de 20,11 € (y compris en hospitalisation de jour) :
1° les bénéficiaires de l’intervention majorée en vertu d’une des qualités
suivantes :
les titulaires pensionné(e)s, veufs et veuves, orphelins ;
les titulaires bénéficiaires du revenu d’intégration sociale ;
les titulaires bénéficiaires d’une aide sociale équivalente au revenu d’intégration
sociale ;
les titulaires bénéficiaires de la garantie de revenus aux personnes âgées
ou du revenu
garanti aux personnes âgées ;
les titulaires chômeurs complets indemnisés contrôlés, depuis un an au
chômage et âgés
de plus de 50 ans ;
les titulaires reconnus incapables de travailler ;
les titulaires inscrits en qualité de titulaires résidents et âgés de plus
de 65 ans ;
et pour autant qu’ils ne soient pas repris dans la catégorie 2.
3
2° les bénéficiaires d’une des allocations pour personnes handicapées, à l’exclusion
des
bénéficiaires d’une allocation d’intégration appartenant aux catégories 3, 4
ou 5 auxquels est
effectivement appliqué l’abattement majoré sur les revenus du conjoint ou de
la personne
avec laquelle la personne handicapée est établie en ménage.
3° les bénéficiaires de l'intervention majorée en vertu d’une des qualités
suivantes :
les titulaires indépendants qui ont interrompu leur activité en raison d’une
incapacité de
travail ;
les titulaires indépendants en incapacité de travail ;
les titulaires indépendants bénéficiant d’une pension de retraite
(anticipée ou non) ou
de survie ;
les titulaires indépendants pouvant prétendre à une pension de retraite
(normale) ou de
survie mais qui n’en bénéficient pas et qui n’exercent aucune activité
professionnelle
incompatible avec le bénéfice d’une pension de retraite ou de survie ;
les enfants d’indépendants bénéficiaires, orphelins de père et de mère,
bénéficiant
d’allocations familiales ou de l’allocation de remplacement de revenus ;
les membres des communautés religieuses.
4° les enfants bénéficiaires d’allocations familiales majorées en raison d’un
handicap que ce soit
dans le régime salarié ou dans le régime indépendant.
5° les bénéficiaires qui ont obtenu l’intervention de l’assurance
obligatoire soins de santé pour du
matériel d’incontinence.1
6° les bénéficiaires admis dans un service de soins palliatifs ainsi que les
bénéficiaires d’une
intervention forfaitaire pour les soins palliatifs à domicile2 ; de même que
les bénéficiaires
visés à l'article 7octies de l'arrêté royal du 23 mars 1982 portant fixation
de l'intervention
personnelle des bénéficiaires ou de l'intervention de l'assurance soins de
santé dans les
honoraires pour certaines prestations.
7° les bénéficiaires qui remplissent les conditions pour être considérés
comme des bénéficiaires
atteints d’une maladie chronique3 visés à l'article 37, § 16bis, de la loi
relative à l'assurance
obligatoire soins de santé et indemnités, coordonnée le 14 juillet 1994.
Attention : Les conditions doivent être remplies l'année durant laquelle
l'admission a lieu ou
l'année précédant celle-ci.
Carine VANDEVELDE
1. Article 3 de l'arrêté royal du 2 juin 1998 déterminant l'intervention de
l'assurance soins de santé obligatoire pour le
matériel d'incontinence.
2. Article 7octies de l'arrêté royal du 23 mars 1982 portant fixation de
l'intervention personnelle des bénéficiaires ou
de l'intervention de l'assurance soins de santé dans les honoraires pour
certaines prestations.
3. Article 37, § 16bis, de la loi relative à l'assurance obligatoire soins
de santé et indemnités, coordonnée le 14 juillet
1994.
4
ECHOS
Le livre de Pascal Jamoulle
Des hommes sur le fil
Publié aux éditions de La Découverte, le livre est le résultat de l’enquête
de terrain menée pendant
trois ans dans des cités d’anciennes villes ouvrières ; elle s’intéresse aux
figures masculines dans des
milieux où la précarité s’étend. Elle montre comment les prises de risque et
conduites « décalées »
permettent aux jeunes gens de poser les bases de leur identité virile et de
construire leur réputation
sur un territoire. Mais aussi, plus avant dans leur vie d’hommes, de gagner
leur vie dans les réseaux
souterrains, de diversifier leurs relations et de répliquer à la honte de
vivre dans des lieux stigmatisés.
Les actes du colloque organisé le 12 décembre 2005 par l’asbl Question Santé
sur le thème :
Représentations de la Santé et de la Maladie
font l’objet d’un numéro spécial de Bruxelles Santé.
Renseignements : Question santé asbl Tél. : 02/512 41 74
Email : question.sante@skynet.be
Site : www.questionsante.org
L’Autre « lieu » - RAPA asbl lance une campagne d’information et de
sensibilisation sur le thème :
L’Administration provisoire de Biens : un Polar Polaire
L’Autre « lieu » a décidé de porter son attention sur une loi qui concerne
les personnes n’ayant plus la
capacité de gérer financièrement leur quotidien : l’administration
provisoire de biens. Il est question de
bien comprendre le fonctionnement de cette loi afin que les individus
puissent être protégés le mieux
possible et que soit conservé l’équilibre complexe entre les notions
suivantes :
la nécessité d’empêcher les abus financiers à l’égard des personnes
affaiblies ;
le respect de la liberté individuelle qui impose de permettre à toute
personne de disposer de ses
biens comme elle l’entend.
Dans cette optique, l’Autre « lieu » a réalisé une brochure afin de faire un
détour par la procédure
d’administration provisoire de biens, d’en comprendre les rouages pratiques
et de fournir quelques
outils aux personnes concernées. Il est question de proposer des pistes
alternatives ainsi que des
relais dont la mission serait d’ouvrir la voie vers une responsabilisation
mutuelle des acteurs sociaux
et de faciliter le passage entre le monde de l’administrateur et le monde de
l’administré.
Renseignements : Asbl L’Autre « lieu » - Recherche-Action sur la Psychiatrie
et les Alternatives (RAPA)
Aurélie Ehx, chargée de projet
Rue Marie-Thérèse 61 à 1210 Bruxelles - Tél. : 02/230 62 60 - Fax : 02/230
47 62
Email : autrelieu.rapa@tiscali.be
Site : www.autrelieu.be
5
LU POUR VOUS SUR LE NET
Sur la prévention du tabagisme
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SERVICES SOCIAUX DU QUEBEC.- Guide de mise en
oeuvre
d’une stratégie pour un terrain d’école sans tabac - Québec : MSSS, 2006,
61p.
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2006/06-006-20F.pdf
- INSTITUT NATIONAL DE PREVENTION ET D'EDUCATION POUR LA SANTE.- "Drogues et
dépendance" : Tout savoir sur les drogues, l’alcool et le tabac - Saint
Denis : INPES, juin 2006, 181p.
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/921.pdf
- COMMISSION EUROPEENNE.- L’attitude des Européens à l’égard du tabac -
Bruxelles :
Commission européenne, Eurobaromètre Spécial, n°239 , janvier 2006, 132p.
http://ec.europa.eu/health/ph_information/documents/ebs_239_fr.pdf
- INSPQ, DIRECTION DÉVELOPPEMENT DES INDIVIDUS ET DES COMMUNAUTÉS.- La fumée
de tabac secondaire : Effets sur la santé et politiques de contrôle de
l'usage du tabac dans les
lieux publics - Quebec : INSPQ, mai 2006, 251p.
http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/487-FumeeTabacSecondaire.pdf
- CENTRE DE RECHERCHE ET D'INFORMATION DES ORGANISATIONS DE CONSOMMATEURS
- Jeunes et tabac.- Bruxelles : CRIOC, mai 2006, 88p.
http://www.oivo-crioc.org/textes/pdf/1694fr.pdf
- FHF, MNH, MINISTERE DE LA SANTE.- 11èmes rencontres "Professionnels de
santé et
tabagisme": Synthèse des interventions - Juin 2006, 118p.
http://www.hopitalsanstabac.org/data/file/7875199714498ef1d2a1f7.pdf
- GMEL G, ANNAHEIM B.- Consommation du tabac en Suisse - Evolution de 1992 à
2005 -
Lausanne : SFA/ISPA, avril 2006, 16p.
http://www.bag.admin.ch/themen/drogen/00041/00615/02511/02827/index.html?lang=fr
- Interdiction de fumer : Le cas exemplaire de l'Irlande
http://www.euro.who.int/features/2006/featurewntd06/TopPage?language=French
Sur la nutrition
DE BOCK C. - Le plan national nutrition et santé belge - Éducation santé, n°
213, juin 2006, pp. 2-3.
http://www.educationsante.be/es/article.php?id=771
- Un PNNS Belge - Le Site Internet du Plan National Nutrition Santé Belge.
https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,7422388&_dad=portal&_schema=PORTAL&_MENU=menu_6_4_1
- Les guides du PNNS Belge.
https://portal.health.fgov.be/pls/portal/docs/PAGE/INTERNET_PG/HOMEPAGE_MENU/MIJNGEZONDHEID1_MENU/PRODUITSDECONSOMMATION1_MENU/ALIMEN
TATION1_MENU/PLANNUTRITIONSANTE1_MENU/ALIMENTATIONSAINE1_MENU/ALIMENTATIONSAINE1_DOCS/GUIDE_GENERAL.PDF
Guide 1 : Vivement recommandé pour futures mamans et parents avec enfants
de 0 à 3 ans
https://portal.health.fgov.be/pls/portal/docs/PAGE/INTERNET_PG/HOMEPAGE_MENU/MIJNGEZONDHEID1_MENU/PRODUITSDECONSOMMATION1_MENU/ALIMEN
TATION1_MENU/PLANNUTRITIONSANTE1_MENU/ALIMENTATIONSAINE1_MENU/03ANS1_MENU/03ANS1_DOCS/GUIDE_0_3.PDF
6
Guide 2 : Vivement recommandé pour enfants de 3 à 12 et leurs parents
https://portal.health.fgov.be/pls/portal/docs/PAGE/INTERNET_PG/HOMEPAGE_MENU/MIJNGEZONDHEID1_MENU/PRODUITSDECONSOMMATION1_MENU/ALIMEN
TATION1_MENU/PLANNUTRITIONSANTE1_MENU/ALIMENTATIONSAINE1_MENU/312ANS1_MENU/312ANS1_DOCS/GUIDE_3_12.PDF
- MangerBouger.be
Le Gouvernement de la Communauté française de Belgique propose un site
Internet consacré à la
promotion des attitudes saines sur les plans alimentaire et physique.
http://mangerbouger.be/
- DEVRIESE S, HUYBRECHTS I, MOREAU M, VAN OYEN H. - Enquête de consommation
alimentaire Belge 1 - 2004 - Bruxelles : Institut Scientifique de Santé
Publique, 2006, 877 p.
http://www.iph.fgov.be/epidemio/epifr/foodfr/table04.htm
- REMESY C. - Où va notre alimentation ? - Éducation santé, n° 213, juin
2006, pp. 6-7.
http://www.educationsante.be/es/article.php?id=773
- L'enquête de consommation alimentaire en Belgique : Enfin ! - Éducation
santé, n° 213, juin
2006, pp. 15-18.
http://www.educationsante.be/es/article.php?id=780
- CENTRE DE RECHERCHE ET D'INFORMATION DES ORGANISATIONS DE CONSOMMATEURS.
- Consommateurs et produits alimentaires - Bruxelles : CRIOC, 2006, 36 p.
http://www.oivo-crioc.org/textes/pdf/1657.pdf
- MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA SANTE. - Plan d’action de l’Ontario : Pour
la promotion de
la saine alimentation et de la vie active - Toronto : Ministère de la
Promotion de la Santé, 2006, 21 p.
http://www.mhp.gov.on.ca/french/health/HEAL/actionplan-FR.pdf
- Logiciel calimco2 - Le Ministère de la santé et de la solidarité propose
une mise à jour du logiciel
Calimco2 "Évaluer et suivre la corpulence des enfants". Ce dernier permet
aux médecins de suivre
l'évolution de la corpulence des enfants et adolescents âgés de 0 à 18 ans.
http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/logiciel/install.htm
- Obésité et seniors. - Nutridoc, n° 60, avril 2006, 4 p.
http://www.cerin.org/upload/A38CD5144FC499890A8C3E77A922F362/nutri_doc_n60.pdf
Sur la santé
HAUTE AUTORITE DE SANTE.- Prise en charge de la psychopathie :
Recommandations de la
commission d’audition - Paris : HAS, mai 2006, 16 p. / Le chapitre V,
consacré à la prévention et la
prise en charge, préconise des actions préventives en direction des
adolescents (p. 7).
http://www.anaes.fr/ANAES/ANAESparametrage.nsf/Page?ReadForm&Section=/ANAES/presse.nsf/(ID)/7FA4E75B2F9E4469C1257193002A8561?opendocument
- CONSEIL CANADIEN DE LA SANTE.- Leur avenir, c'est maintenant : Des choix
sains pour les
enfants et les adolescents du Canada - Toronto : Conseil canadien de la
santé, juin 2006, 51 p.
http://www.healthcouncilcanada.ca/docs/rpts/2006/HCC_ChildHealth_FR.pdf
- DANGAIX D.- L'accueil au Planning familial de Paris : "Anonyme, gratuit et
sans jugement" -
La santé de l'homme, n° 382, 2006, pp 43-44.
http://www.inpes.sante.fr/SLH/articles/382/06.htm
- DANGAIX D.- Travailler sur les déterminants personnels et familiaux - La
santé de l'homme,
n°382, 2006, pp 41-42.
http://www.inpes.sante.fr/SLH/articles/382/05.htm
7
ECHOS DU MONITEUR BELGE …
… A LIRE AVEC MODERATION
Accidents du travail
► L’arrêté royal du 2.6.2006 modifie l’arrêté royal du 17.10.2000 fixant les
conditions et le tarif des
soins médicaux applicable en matière d’accident du travail.
M.B. 3.7.2006, p.33328.
Incapacité de travail
► L’arrêté royal du 19.5.2006 modifie l’article 225 de l’arrêté royal du
3.7.1996 portant exécution de la
loi relative à l’assurance obligatoire soins de santé et indemnités
coordonnée le 14.7.1994. La
modification concerne le plafond de revenus de la personne à charge du
titulaire en incapacité de
travail.
M.B. 27.6.2006, Ed.1, p.32399 - Produit ses effets le 1.1.2006.
Maladies professionnelles
► L’arrêté royal du 22.6.2006 est relatif aux modalités d’intervention du
Fonds des Maladies
professionnelles dans les frais de déplacement des victimes dans le cadre du
traitement d’une
maladie professionnelle.
M.B. 4.7.2006, p.33429 - Produit ses effets le 1.1.2006.
► L’arrêté royal du 22.6.2006 modifie l’arrêté royal du 16.7.2004
déterminant les conditions dans
lesquelles le Comité de gestion du Fonds des Maladies professionnelles peut
décider d’un projetpilote
de prévention visant à éviter l’aggravation de maladies professionnelles.
M.B. 4.7.2006, p.33431 - Produit ses effets le 1.3.2006.
Personnes handicapées
► L’arrêté royal du 19.5.2006 modifie l’arrêté royal du 22.5.2003 relatif à
la procédure concernant le
traitement des dossiers en matière des allocations aux personnes
handicapées.
M.B. 26.6.2006, p.32256 - Entrée en vigueur le 1.7.2006.
Prestataires de soins
► L’arrêté royal du 1.5.2006 fixe, pour l’exercice 1996, les conditions et
les règles spécifiques qui
régissent la fixation du prix de la journée d’hospitalisation, le budget des
moyens financiers et le
quota des journées d’hospitalisation des hôpitaux et services hospitaliers.
M.B. 20.6.2006, Ed.2, p.31212 - Produit ses effets du 1.1.1996 au
31.12.1996.
Prestations de soins
► L’arrêté du Gouvernement flamand du 19.5.2006 modifie l’arrêté du
Gouvernement flamand du
28.9.2001 concernant l’agrément, l’enregistrement, le mandat, l’affiliation,
la demande et la prise
en charge dans le cadre de l’assurance soins.
M.B. 23.6.2006, p.32047 – Entrée en vigueur le 1.5.2006.
► L’arrêté royal du 14.6.2006 porte exécution de l’article 90 de la loi sur
les hôpitaux, coordonnée le
7.8.1987. Il concerne l’interdiction de supplément en cas de séjour dans une
chambre à deux lits
pour certaines catégories de bénéficiaires.
M.B. 28.6.2006, p.32668 - Entrée en vigueur le 1.7.2006.
8
► L’arrêté royal du 10.6.2006 modifie l’arrêté royal du 29.12.1997 portant
les conditions dans
lesquelles l’application de la loi relative à l’assurance obligatoire soins
de santé et indemnités,
coordonnée le 14.7.1994 est étendue aux travailleurs indépendants et aux
membres des
communautés religieuses. Il concerne l’extension du remboursement de
certaines prestations.
M.B. 29.6.2006, p.32812 - Produit ses effets le 1.1.2006.
► Le règlement du 18.7.2005 modifie le règlement du 28.7.2003 portant
exécution de l’article 22, 11°,
de la loi relative à l’assurance obligatoire soins de santé et indemnités,
coordonnée le 14.7.1994.
Cet arrêté concerne certains soins dispensés par les kinésithérapeutes.
M.B. 30.6.2006, Ed.2, p.32969 - Entrée en vigueur le 1.6.2006.
► Le règlement du 8.5.2006 modifie le règlement du 28.7.2003 portant
exécution de l’article 22, 11°,
de la loi relative à l’assurance obligatoire soins de santé et indemnités,
coordonnée le 14.7.1994.
Cet arrêté concerne les attestations de soins.
M.B. 30.6.2006, Ed.2, p.32974 - Entrée en vigueur le 30.6.2006.
► Le règlement du 26.6.2006 modifie le règlement du 28.7.2003 portant
exécution de l’article 22, 11°,
de la loi relative à l’assurance obligatoire soins de santé et indemnités,
coordonnée le 14.7.1994.
Cet arrêté concerne la note d’hospitalisation et la facture individuelle.
M.B. 30.6.2006, Ed.2, p.32974 - Entrée en vigueur le 1.7.2006.
► L’arrêté royal du 12.6.2006 modifie, en ce qui concerne les prestations de
logopédie, l’arrêté royal
du 14.9.1984 établissant la nomenclature des prestations de santé en matière
d’assurance
obligatoire soins de santé et indemnités.
M.B. 3.7.2006, p.33329 - Entrée en vigueur le 1.9.2006.
► L’arrêté royal du 12.6.2006 modifie l’arrêté royal du 26.7.2005 modifiant
en ce qui concerne les
prestations de logopédie, l’arrêté royal du 14.9.1984 établissant la
nomenclature des prestations
de santé en matière d’assurance obligatoire soins de santé et indemnités.
M.B. 4.7.2006, p.33427 - Produit ses effets le 1.8.2005.
► L’arrêté royal du 12.6.2006 modifie l’arrêté royal du 27.7.2005 modifiant,
en ce qui concerne les
prestations de logopédie, l’arrêté royal du 29.12.1997 portant les
conditions dans lesquelles
l’application de la loi relative à l’assurance obligatoire soins de santé et
indemnités, coordonnée le
14.7.1994, est étendue aux travailleurs indépendants et aux membres des
communautés
religieuses.
M.B. 4.7.2006, p.33428 - Produit ses effets le 1.8.2005.
► L’arrêté royal du 14.6.2006 modifie l’arrêté royal du 23.3.1982 portant
fixation de l’intervention
personnelle des bénéficiaires ou de l’intervention de l’assurance soins de
santé dans les
honoraires de certaines prestations.
M.B. 4.7.2006, p.33429 - Produit ses effets le 1.11.2004.
► L’arrêté royal du 22.6.2006 modifie l’arrêté royal du 29.4.2006 portant
fixation de la réduction de
l’intervention de l’assurance soins de santé et indemnités dans les
honoraires et prix fixés dans
certaines conventions avec les établissements de rééducation visés à l’article
22, 6° de la loi
relative à l’assurance obligatoire soins de santé et indemnités, coordonnée
le 14.7.1994.
M.B. 6.7.2006, p.34048 - Entrée en vigueur le 1er.8.2006.
► Un avis de l’INAMI est publié ; il concerne les règles interprétatives de
la nomenclature des
prestations de santé (article 28, §1er).
M.B. 7.7.2006, p.34188 – En vigueur le 1.9.2005.
► Un avis de l’INAMI est publié ; il concerne les règles interprétatives de
la nomenclature des
prestations de santé (article 35, §1er).
M.B. 7.7.2006, p.34188 – En vigueur le 10.7.2006.
9
Prestations pharmaceutiques
► Trois arrêtés ministériels du 13.6.2006 modifient la liste jointe à l’arrêté
royal du 21.12.2001 fixant
les procédures, délais et conditions en matière d’intervention de l’assurance
obligatoire soins de
santé et indemnités dans le coût des spécialités pharmaceutiques.
M.B. 20.6.2006, Ed.2, p.31137 – Entrée en vigueur le 1.7.2006.
► Deux arrêtés ministériels du 15.6.2006 modifient la liste jointe à l’arrêté
royal du 21.12.2001 fixant
les procédures, délais et conditions en matière d’intervention de l’assurance
obligatoire soins de
santé et indemnités dans le coût des spécialités pharmaceutiques.
M.B. 20.6.2006, Ed.2, p.31320 – Entrée en vigueur le 1.7.2006.
► L’arrêté ministériel du 21.6.2006 publie l’arrêté ministériel du 21.6.2006
modifiant l’arrêté ministériel
du 24.5.2006 modifiant la liste jointe à l’arrêté royal du 21.12.2001 fixant
les procédures, délais et
conditions en matière d’intervention de l’assurance obligatoire soins de
santé et indemnités dans le
coût des spécialités pharmaceutiques.
M.B. 30.6.2006, Ed.2, p.32992 – Produit ses effets le 31.5.2006.
Sécurité sociale
► L’arrêté royal du 2.6.2006 complète l’article 11 §1er de l’arrêté royal du
28.11.1969 pris en
exécution de la loi du 27.6.1969 révisant l’arrêté-loi du 28.12.1944
concernant la sécurité sociale
des travailleurs. Il concerne les travailleurs exerçant des fonctions de
management dans les
institutions publiques de sécurité sociale.
M.B. 29.6.2006, p.32810 - Produit ses effets le 1.10.2003.
► L’arrêté royal du 30.6.2006 insère un article 19ter dans l’arrêté royal du
28.11.1969 pris en
exécution de la loi du 27.6.1969 révisant l’arrêté-loi du 28.12.1944
concernant la sécurité sociale
des travailleurs. Les dispositions concernent les avantages accordés sous
forme de chèque
sport/culture.
M.B. 3.7.2006, Ed.2, p.33390 - Entrée en vigueur le 1.7.20006
26 juillet 2006
Communiqué de presse Federgon : Le secteur du travail intérimaire poursuit sa croissance en juin
Le secteur du travail intérimaire a évolué vers le haut
en juin puisque le nombre d’heures prestées a cru de
+1,46% par rapport au mois de mai (sur base de
chiffres dessaisonalisés). Cette progression se
manifeste dans le segment des ouvriers et des
employés dans lesquels le nombre d’heures prestées
a évolué respectivement de +1,66% et de +1,04%.
Par rapport au mois de juin de l’année passée, le
nombre d’heures d’intérim prestées a progressé de
+19,40%. Le segment des ouvriers connaît la
progression la plus forte puisque l’activité a cru de
+21,04%. Dans le segment des employés, l’évolution
s’élève à +15,84%. En juin, une croissance d’environ
3 points de pourcent est à nouveau attribuable à
l’activité ‘titres-services’ des entreprises de travail
intérimaire. L’indice Federgon a atteint 258,6 points en juin
2006, contre 254,9 points au mois de mai 2006. Cet
indice rend compte du niveau de l’activité au cours
du mois étudié par rapport au mois de janvier 1995
(base 100), en chiffres dessaisonalisés.
25 juillet 2006
Newsletter CNCD - 25 juillet 2005 - Chaud les vacances !!!
1°) SIGNEZ NOTRE PÉTITION POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
Des solutions existent!
Défendre le droit pour la populations de déterminer les politiques agricoles
et alimentaires qui leur conviennent, sans que ces décisions soient néfastes
pour d'autres populations, c'est reprendre la revendication de base de la
souveraineté "alimentaire".
http://www.cncd.be/petition
2°) Le CNCD-11.11.11 en campagne d'été
A La Foire de Libramont du 28 au 31 juillet 2006
Journée de l?Herbe le 1er août 2006.
Dans le cadre de la campagne sur la Souveraineté Alimentaire, le CNCD-
11.11.11 ainsi que la Plate-Forme de la Souveraineté Alimentaire sont
partenaires de la Foire de Libramont. Vous y découvrirez l'exposition sur la
Souveraineté Alimentaire, vous pourrez prendre part à des conférences-débat
et participer à de nombreux jeux organisés, entre autre, par Oxfam
Solidarité.
Voir agenda: http://www.cncd.be/pages/actu_age.cfm
A Esperanzah! La pauvreté, c'est nos oignons!
La 5ème édition du festival Esperanzah!, c?est du vendredi 4 au dimanche 6
août, à l?Abbaye de Floreffe, à côté de Namur, en Belgique !
Pour la cinquième année consécutive et après avoir séduit plus de 23 000
personnes lors de la dernière édition, l?équipe du festival Esperanzah! est
repartie pour une nouvelle aventure ! Trois jours de fête et de rencontres
avec des artistes et des musiciens, chanteurs, créateurs et danseurs venus
des quatre coins de la planète.
Fidèle à ses valeurs, conscient de ses limites et fort de ses engagements
antérieurs, nous, l?équipe du festival Esperanzah! et ses partenaires, le
CNCD et SOS Faim, avons souhaité décliner cette année le thème de la
souveraineté alimentaire. Avec toutes les associations présentes sur le site,
nous construisons depuis des mois la meilleure façon de l?aborder.
http://www.cncd.be/pages/actu_esperanzah.cfm
3°) ELECTIONS EN RDCONGO CE 30 JUILLET
Un dossier spécial RDC qui sera alimenté, autant que faire se peut,
d?articles de notre équipe, mais aussi de liens vers nos organisations
membres actives en RDC, ou encore vers des articles ou rapports extérieurs.
http://www.cncd.be/pages/thema_paix_afrcent_congo.cfm
Autorité, décision et démocratie, comment ça se passe chez vous ?
La Fédération des Centres de Service Social (FCSS) et la
Fédération des Centres de Service Social Bicommunautaires (FCSSB) ont le
plaisir de vous convier à leur atelier de form-action :
Les
19, 28 septembre
et 3 octobre 2006
de 9h30 à 16h30
au 49, rue Gheude
1070 Bruxelles
Formateurs :
Charles Lejeune, licencié en politiques et pratiques de
formation, superviseur et secrétaire général de la FCSS-FCSSB
Marie-Claude Lacroix, licenciée en philosophie, superviseur
et responsable pédagogique de l’asbl Synergie
Vous trouverez ci-joint la fiche de présentation de
l’atelier ainsi que le formulaire d’inscription.
L’information est également disponible sur le site de la FCSS : www.fcss.be
N’hésitez pas à nous contacter pour toute information
complémentaire.
En espérant vous compter nombreux à la formation, nous vous
souhaitons un bel été !
Faiza Zaghlal, Secrétaire FCSS
Olivia d’Ansembourg, Coordinatrice formation FCSS
Rue Gheude, 49
1070 Bruxelles
Tél : 02/ 223 37 74
Fax : 02/223 37 75
fiche_processus_de_d_cision
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depliant
21 juillet 2006
Exposition « Sustainable Cities » 2006- 2007 à Namur
Tous concernés !
Notre comportement d'aujourd'hui peut améliorer notre futur. Réduire sa consommation d'énergie et protéger l'environnement en préservant son portefeuille: c'est possible !
Dans le cadre du projet SUS-CIT « Sustainable Cities » financé par les Fonds Interreg IIIB, les communes partenaires du projet se sont interrogées sur le développement durable et le changement climatique. Deux concepts fortement liés.
En effet, comment préserver les ressources d’aujourd’hui pour les générations de demain sans tenir compte du changement climatique accentué par l’effet de serre ? A l’heure actuelle, 141 nations se sont engagées, par la ratification du protocole de Kyoto, à réduire l’émission des gaz à effet de serre. Parmi les gaz concernés, le dioxyde de carbone (CO2), provenant principalement de la combustion et de la déforestation, demande une attention particulière.
Presque un tiers des besoins en énergie fossile sont utilisé par les ménages. Le chauffage d’une habitation représente 79% de leur consommation énergétique et le chauffage de l’eau sanitaire 12%. Dès lors, plus nous nous chauffons, plus nous produisons du dioxyde de carbone (CO2). Il devient donc impératif de consommer moins d’énergies traditionnelles et d’opter dès aujourd’hui pour des formes d’énergie renouvelables et beaucoup moins polluantes.
L’exposition mise sur pied par l’ensemble des partenaires du projet permet de donner un aperçu aux particuliers de ce nous pouvons faire pour réduire la consommation d’énergie. Elle guidera le public dans ses décisions en vue d’améliorations architecturales ou technologiques et livre des pistes précieuses en ce qui concerne le choix des matériaux. En agissant ainsi, nous agissons aussi pour nos enfants.
L’exposition sera présentée dans la ville de chacun des partenaires (voir le programme de la tournée en Wallonie ci-joint). Son périple débute par Namur. Elle sera accessible du 21 juillet 2006 au 20 août 2006 de 11 à 18 heure (12 à 18 heures le dimanche et jours fériés) à l’Espace Beffroi, 11 rue du Beffroi 5000 Namur.
Vous trouverez de plus amples informations sur le projet SUS-CIT sur le site (www.sus-cit.org)
Nous vous remercions de l'écho que vous voudrez bien réserver à cette initiative.
En espérant vous y voir nombreux.
» Accéder au site www.sus-cit.org
» Voir le programme de l'exposition ![]()
» Voir l'affiche de l'exposition ![]()
» Voir le dépliant de l'exposition ![]()






